Blogue MCQ

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L’art de plaire enfin expliqué !

By |6 décembre 2017|

À l’approche des Fêtes, on s’efforce tous de trouver les meilleures idées cadeaux pour tout un chacun, avec un succès variable… Comment s’assurer de faire plaisir à ses proches, et sans se ruiner ? […]

Les Collections en ligne : comment tout a commencé.

By |14 novembre 2017|

Dans le cadre du lancement de nos Collections en ligne, nous l’équipe de projet, tenons à partager notre processus de réflexion et de production. Avec un projet d’une telle envergure, nous avons développé des savoirs d’intérêt pour la communauté muséale et culturelle. Notre expérience et notre démarche pourront certainement aider d’autres institutions dans leur cheminement numérique de diffusion des collections. Voici le premier billet de notre série. Nous y voilà! Nous présentons enfin (!) nos Collections en ligne. Après plusieurs mois de réflexion, de préparation et de travail, nous sommes fiers de partager notre cheminement. Ce projet a impliqué beaucoup de monde au Musée. Les souhaits et besoins étaient nombreux. Nous n’avons pas seulement mis des collections en ligne, ce que vous voyez sur notre site, c’est seulement la pointe de l’iceberg, c’est le résultat d’un changement de culture et de gestion. Ce projet d’envergure, c’est GIPA pour Gestion des informations patrimoniales et associées. Par lui, nous avons repensé notre manière de gérer et de diffuser nos collections. Mais comment tout ça a commencé? […]

Archives et recherche aux Musées de la civilisation : des inquiétudes du milieu

By |7 juin 2016|

Plusieurs personnes ont exprimé dans les derniers temps des inquiétudes en regard de la salle de consultation des archives et du service de la recherche des Musées de la civilisation. Voici quelques éléments de réponse précisant le contexte des décisions du 31 mars 2016. Salle de consultation Nous sommes sensibles à vos inquiétudes quant à notre décision de fermer temporairement la salle de consultation des archives à partir du 23 juin. Cette décision découle d’une situation budgétaire complexe qui perdure depuis quelques années, causée notamment par des baisses successives de subventions et l’augmentation de certains coûts. Cette situation nous amène à recentrer nos activités sur la mission fondamentale des Musées de la civilisation, en particulier : consolider le mandat historique de notre programmation muséale; poursuivre le Chantier de conservation préventive des archives, dont les documents classés au registre Mémoire du monde de l’UNESCO; poursuivre le Chantier de numérisation des collections et des archives; augmenter la mise en valeur des collections en exposition et sur le Web avec la diffusion en ligne. Pour en savoir plus sur ces vastes chantiers, consultez les textes, photos et capsules vidéos sur notre site Web : https://www.mcq.org/fr/collections/grands-chantiers Ainsi, sur les 347 000 pièces composant les différentes collections d’archives des Musées de la civilisation, quelque 190 000 pièces ont subi un traitement particulier dans le cadre du Chantier de conservation préventive des archives. De plus, 5 200 objets, 21 000 documents, ainsi que 275 manuscrits et livres rares ont été numérisés dans le cadre du Chantier de numérisation des collections et des archives, grâce au Plan culturel numérique du Québec du ministère de la Culture et des Communications. À terme, la diffusion en ligne des collections et archives permettra à la communauté des chercheurs, ainsi qu’au [...]

Serge Bouchard et la relation amour/haine des Québécois avec le Nord

By |20 mars 2016|

Serge Bouchard, anthropologue Depuis toujours, les Québécois ont un rapport complexe avec l’hiver et le Nord. Serge Bouchard, lors de sa conférence sur la nordicité, a posé son regard d’anthropologue sur cette relation. Pour cela, il suit le fil historique des relations des Québécois avec le Nord et les autochtones. Il remonte jusqu’en 1900 où le Nord était l’obsession des Américains et des Européens jusqu’à aujourd’hui, où le territoire nordique tend à pencher dans l’oubli. Repenser le Nord Le Nord, qu’un énorme sol gelé? Une terre insipide? M. Bouchard invite le public à voir le Nord autrement. Après tout, il s’agit de l’un des plus beaux endroits au monde. Pourquoi alors le peuple québécois tend-il à le négliger, tout comme il tend à détester l’hiver? Cela amène M. Bouchard à évoquer l’obsession des Québécois pour le Sud et la chaleur. Les Québécois, les « enfants de l’hiver » et les « héritiers de ce territoire » tourneraient-ils le dos à leur identité? Le temps de la révolution M. Bouchard rêve d’un monde où les Québécois et les Canadiens apprécieront l’immense beauté, le sens et toute la profondeur du patrimoine nordique. Il invite à une révolution culturelle où les Québécois utiliseront des moyens créatifs de s’approprier le Nord et de le protéger. Un projet de société M. Bouchard évoque la possibilité d’un monde où le Nord est réclamé par amour et non pour l’argent. Depuis toujours, le Nord est considéré de manière unidimensionnelle autour de l’économie. La solution, selon M. Bouchard, est de faire du Nord quelque chose de plus prometteur, soit d’en faire un projet de société. Et vous, comment voyez-vous le Nord?   Cet article a été rédigé par Clarisse Bérubé, étudiante en journalisme à l'Université Laval.

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Elisapie Isaac décode sa nordicité

By |20 mars 2016|

Elisapie Isaac.Photo : Maurin Auxémery Finalement, le thème de la nordicité évoque une multitude d'imaginaires. On peut la ressentir à travers la science, le sport ou l'alimentation. Certains la rejettent, tout simplement. Alors que d'autres rendent cette nordicité vivante grâce à l'art et la musique. C'est en tout cas ce que nous démontrent les invités de la soirée nordique de Décoder le Monde, comme l'artiste et chanteuse Elisapie Isaac. Demander à Elisapie Issac ce que lui évoque la nordicité, c'est parler de son enfance et ses terres natales. Originaire de Salluit, au Nunavik, elle grandit dans la culture inuit. Comme elle le mentionne dans sa biographie, pour elle, « le Nord n’est pas à l’autre bout du monde, il est plutôt au centre du mien ». Avant même de décider d'emménager à Montréal il y a 15 ans, la musique l'a toujours accompagnée dans sa vie. « Mais ma première ambition en arrivant en ville était de composer », avoue-t-elle lors de notre entrevue. Ses textes, au départ écrits seulement en anglais, sont pour elle un moyen de « liberté intense », pour exprimer ses « états d'âme ». « Ma vie est une quête et j'ai trouvé dans la musique un moyen de m'exprimer ». Ses origines au cœur de sa création Toujours influencée d'un registre folk des années 60 et 70, « la belle du nord » comme on l'appelle, souhaite aussi raconter sa culture d'origine dans ses chansons. « La culture du Nord a toujours été à part, et mérite d'être reconnue », explique-t-elle. Elisapie Isaac a d'ailleurs réalisé le documentaire Si le temps le permet en 2003. Une réalisation très personnelle, où on l’accompagne dans le village de Kangirsujuaq, au bord de la mer arctique. Entre traditions et modernité du Nord, la chanteuse emmène le [...]

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Sports d’hiver : décoder la motoneige et le hockey

By |19 mars 2016|

Pourrait-on survivre à l'hiver sans les sports de plein air? Éléments phares de la nordicité, les loisirs et sports d'hiver font partie intégrante de la culture au Québec. Pour mieux décoder la motoneige et le hockey, les deux invités Guy Pépin et Benoît Melançon nous proposent une tout autre vision de ces deux activités. « Chez nous, c'est ski-doo! » Beaucoup se rappellent ce slogan publicitaire à l'époque des premières commercialisations de la motoneige. Au départ utilisée comme moyen de transport pour faciliter la circulation sur la neige, la motoneige est aujourd'hui devenue un sport d'hiver, voire même une attraction touristique. Guy Pépin, conservateur au Musée J.A. Bombardier. Pour Guy Pépin, grand admirateur de la création de Armand Bombardier, « la motoneige est bien plus qu'un sport ou qu'une industrie, c'est un mode de vie ». Grâce à quelques diapositives et archives publicitaires, le conservateur du Musée J. Armand Bombardier retrace l'histoire de ce que les gens appellent aujourd'hui le ski-doo. « La motoneige connait un syndrome du frigidaire », explique-t-il, « de nos jours, on confond son slogan publicitaire avec le nom de l'objet d'origine. Comme le frigidaire pour désigner un réfrigérateur ».       Parlez-vous le hockey? Benoît Melançon, professeur de littératures de langue française à l'Université du Québec à Montréal. Benoît Melançon, professeur de littérature à l'Université du Québec à Montréal,  a décidé de décoder la pratique du hockey à travers son langage. Car l'influence de ce sport national sur la culture québécoise est telle que ses expressions sont aujourd'hui utilisées dans la vie courante. Benoit Melançon lance très ironiquement, le doigt levé au ciel, « j'ai lu récemment dans la presse la phrase suivante : Béliveau purgeait une mineure sur le banc des punitions ». Fou rire dans [...]

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Des recettes familiales du Nunavik

By |19 mars 2016|

Des recettes avec du morse, du caribou et du lagopède? Pourquoi pas? Après tout, les parents de la région qui envoient leurs enfants dans les CPE désiraient mettre la main sur ces recettes depuis que leurs enfants les réclamaient à la maison. Et maintenant, tout le monde peut se procurer le livre Livre de recettes familial / ᓄᓇᕕᒻᒥ ᐃᓚᒌᓄᑦ ᓂᕐᓯᐅᑏᑦ, qui comporte un inventaire varié de recettes inspirées du Québec du sud et nordique, allant des lagopèdes braisés aux pizzas au poulet en passant par le macaroni au caribou. Livre de recettes familial / ᓄᓇᕕᒻᒥ ᐃᓚᒌᓄᑦ ᓂᕐᓯᐅᑏᑦ de Huguette Turgeon-O'Brien, professeure à l'école de nutrition de l'Université Laval Huguette Turgeon-O’Brien, professeure au département des sciences des aliments de l’Université Laval, explique lors de sa conférence l’origine du livre et de sa fabrication. Pour élaborer ce livre, un menu de quatre semaines a été concocté. Les aliments traditionnels, comme le caribou et le morse, sont mis à l’honneur au moins deux à trois fois par semaine. Bien que le respect des aliments traditionnels soit très important sur le plan psychologique et culturel, Mme Turgeon-O’Brien ajoute que c’était aussi une question nutritionnelle et économique. En effet, les viandes typiques de la région sont reconnues pour leur taux plus élevé en fer et le cout des aliments locaux est plus abordable.   Cet article a été rédigé par Clarisse Bérubé, étudiante en journalisme à l’Université Laval.

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Le pergélisol simplifié

By |19 mars 2016|

Michel Allard, professeur de géographie à l'Université Laval Le réchauffement climatique modifie notre environnement et amène son lot de conséquences. Aujourd’hui, Michel Allard se penche sur la question de la fonte du pergélisol, lors de sa conférence sur Les impacts de la dégradation du pergélisol sur le cycle du carbone. Le pergélisol est la partie du sol qui demeure gelée toute l’année. Cette carte du groupe de travail sur la biodiversité canadienne situe les zones de pergélisol continu et occasionnel. Le professeur du département de géographie de l’Université Laval explique que l’étude sur la fonte du pergélisol est ralentie par certaines limitations. La plus grosse étant le manque de données sur le terrain. On sait que le carbone s’accumule dans les sols, mais les évaluations de sa quantité dans le pergélisol demeurent imprécises. M. Allard juge exagérés certains articles de journaux au ton alarmiste qui affirment que la fonte du pergélisol libérera des quantités importantes de carbone d’un instant à l’autre. Le pergélisol fondant tranquillement, il est impossible que tout le carbone se libère d’un coup. Cependant, si l’on reste inerte face au changement climatique, il est certain que la fonte du pergélisol sera très problématique. C’est pourquoi il vaut mieux « éviter la bombe » et prévenir le réchauffement du climat.   Cet article a été rédigé par Clarisse Bérubé, étudiante en journalisme à l'Université Laval.

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Décoder la flore nordique

By |19 mars 2016|

Invités au Musée de la civilisation pour parler de la flore nordique, les chercheurs et professeurs Normand Voyer et Esther Lévesque expliquent comment ils vivent leur nordicité, à travers le sirop d'érable et la végétation du Grand Nord.  Normand Voyer, professeur de chimie à l'Université Laval La conférence a débuté sur les études que mène Mr Voyer du département de chimie de l’Université Laval, sur les biens faits du sirop d'érable. Très apprécié sur une crêpe ou une tranche de pain, ce mets est bien plus qu'un patrimoine québécois. Et la chimie a réussi à le prouver! Les chercheurs ont en effet découvert le québécol, un composant reconnu pour ses propriétés anti-inflammatoires. Le but des recherches chimiques sur le québécol est de « comprendre ses propriétés, son mécanisme d'action, et identifier ses effets thérapeutiques », explique Normand Voyer. Encore au stade de la recherche, les premières études permettent déjà de montrer à quel point « les plantes nordiques sont riches au niveau moléculaire », et qu'il est donc « important de les protéger ». Normand Voyer a finalement conclu sa présentation en s'adressant au public : « ne vous sentez donc pas coupable si vous tartinez beaucoup de sirop d'érable sur vos crêpes, ce sera bon pour vous! »   Un Grand Nord très riche en végétation Direction maintenant le Grand Nord avec Esther Lévesque, professeure en sciences de l'environnement de l'Université du Québec à Trois-Rivièrese. Sa nordicité à elle, ce sont les vastes paysages verts de l'Arctique canadien. Car oui, le Nord n'est pas que tout blanc et enneigé! Bien au contraire, « la végétation y persiste et y est très présente ». Durant sa conférence Mme Lévesque emmène le public vers Kuujjuaq, puis Iqaluit, avant de remonter jusqu'à 3900 km de Québec, dans l'extrême [...]

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Le harfang des neiges, un oiseau surprenant

By |19 mars 2016|

Le harfang des neiges : l'emblème mystérieux, une conférence de Audrey Robillard, doctorante en biologie à l'Université Laval Saviez-vous que le harfang des neiges se nourrit parfois de canard, un oiseau aussi gros que lui? Ce n’est que l’une des nombreuses caractéristiques inattendues de cette espèce que la doctorante en biologie à l'Université Laval Audrey Robillard a expliquée à son auditoire lors de sa conférence Le harfang des neiges : l’emblème mystérieux durant l'événement Décoder le monde du Musée de la civilisation. Le camp de recherche de Audrey Robillard à l'île Bylot au Nunavut En effet, cet oiseau est difficile à cerner et agit de manière imprévisible. Le plus gros hibou de l’Amérique du Nord est une espèce que l’on observe en irruption. Cela signifie qu’il se déplace soudainement, ce qui le rend difficile à étudier. À ce sujet, Mme Robillard a expliqué comment les chercheurs s’y prenaient pour capturer ces animaux, pourtant si problématiques à localiser. Le moyen utilisé est un filet, placé près du nid où la femelle couve ses petits. Cette technique permet ainsi de capturer plusieurs femelles, mais très peu de mâles. Une fois le harfang attrapé, les chercheurs lui posent un émetteur GPS, puis le relâchent et suivent ses déplacements de manière numérique.   Audrey Robillard étudie la migration du harfang des neige Cela signifie qu’on pourra bientôt en savoir davantage sur cet oiseau mystérieux, qui est l’emblème aviaire du Québec. D’ici là, vous pourrez impressionner votre entourage en leur apprenant que le harfang se nourrit presque exclusivement de lemmings, à un taux approchant les 90 %.             Cet article a été rédigé par Clarisse Bérubé, étudiante en journalisme à [...]

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